En suivant mon équipe, vous y découvrirez
la mer, l'aventure et l'aspect humain...

Le Chant des Sirènes

25 novembre 2011

Je publiais en 2001 « Au-Delà des Limites », en 2005 « L’Océan Prédateur », en 2007 « Les Échos de l’Océan » et aujourd’hui il me fait plaisir de vous entretenir en particulier sur mon quatrième et tout nouveau livre « Le Chant des Sirènes ».

Je vous réserve la primeur de ce récit d’aventures humaines personnellement vécues et à sa lecture vous prendrez connaissance d’événements inédits et pourrez vivre des situations périlleuses en mer où les marins sont livrés à eux même, car il ne suffit que de quelques instants pour que la situation s’envenime et que notre univers bascule.

Pour le plaisir de vous procurer des moments de lecture exaltants, pour faire connaissance avec l’océan, l’inimaginable et l’aventure humaine je vous propose « Le Chant des Sirènes ».
Georges Leblanc, skipper

« LE CHANT DES SIRÈNES » est édité.
Par Georges Leblanc, skipper.

Mon quatrième livre le «Chant des Sirènes» est enfin édité, à sa lecture vous vivrez l’aventure humaine et découvrirez un monde immensément complexe. Tantôt c’est la mer, tantôt l’océan, voilà deux mots que j’emploie selon l’humeur du moment, influencé par les circonstances que je vis, je les utilise à tour de rôle. Pour le marin que je suis, c’est l’intensité du moment, l’évènement agréable, facile ou difficile que je vis qui engendre l’impulsion qui me pousse à prononcer distinctement les mots mer ou océan, lesquels synonymes dépeignent la même image, le rêve, l’immensité de la grande bleue, les vagues impressionnantes ou la vie à la dure qu’elle ou qu’il impose. Pour certains qui s’y trempent l’orteil et qui se laissent ballotter par le ressac en bordure d’une plage sablonneuse, tout comme pour les artistes peintres qui la peignent inlassablement, tous en profitent à leur convenance et ne la connaissent que de réputation. J’imagine que les contemplateurs, ceux qui l’observent à partir de la terre, l’appelle affectueusement la mer, cependant, en tant qu’écrivain et navigateur, surtout lorsque je navigue sur mon voilier, je préfère utiliser le mot masculin océan, à mes yeux il n’est pas porté sur le maternage, il se montre tel qu’il est; plutôt viril, brusque, changeant et imprévisible. L’homme de mer qui cède à l’appel de l’océan doit apprendre à naviguer au large, à accepter que son imaginaire cède la place à la réalité tout en appréciant ce qu’il lui offre de bon et en réalisant à quel point il transporte et sait éprouver ceux qui le fréquentent.

Depuis que je suis skipper, que je sillonne l’océan, j’ai parcouru des milliers de milles nautiques dans toutes sortes de conditions et j’y ai vécu des expériences souvent exaltantes, passionnantes mais quelquefois très éprouvantes et inoubliables. Une sorte de fatalité, de concours de circonstances fâcheuses, imprévues et inévitables, d’adversités et malédictions inexplicables qui à maintes occasions ont mis ma vie en danger. D’un péril à l’autre j’ai acquis une maîtrise, une expérience que l’on ne peut acquérir qu’en étant réellement mis à l’épreuve, confronté à l’inimaginable. Il s’agit de rester organisé, discipliné, étudier les différentes options et être prêt à affronter le pire mais surtout, ne jamais renoncer ni s’avouer vaincu.

Il me plaît plus que jamais de partager, de faire vivre aux lecteurs mes incroyables aventures, ce qui ne m’empêche nullement de continuer à naviguer et je peux dire que depuis ce temps, il en a passé de l’eau salée sous les carènes de mes coursiers. Cette fois-ci, à la lecture du livre « Le Chant des Sirènes » vous prendrez connaissance d’évènements inédits qui vous permettront de juger par vous-même et possiblement de trouver la réponse à savoir s’il est plus simple et aisé de se tirer de situations compromettantes en étant seul ou entouré d’équipiers. Certes, il est vraiment agréable de pouvoir partager avec ceux qui nous accompagnent les expériences inusitées et joies de toute sorte, mais en est-il de même lorsqu’il s’agit d’affronter et de solutionner les embûches qui se dressent devant notre étrave?

Est-ce que le fait de vivre ces situations dangereuses en solitaire ou avec un équipage est plus ou moins difficile?

Voilà une question que l’on me pose fréquemment. C’est en relatant les faits inoubliables et les gestes qui ont assuré ma survie et celle de mes équipages que je trouve les réponses à cette interrogation. Je fais découvrir la navigation au large en solitaire en même temps que les émotions, les joies, les craintes, de même que les souffrances qui ont fait partie de mon quotidien. L’enchaînement de l’action et des faits relatés apporte une réponse réfléchie et fait ressortir l’aspect positif qui résulte tout autant de nos performances sportives que des épreuves que nous sommes appelés à surmonter.

Il y a de nombreuses autres questions qui viennent à l’esprit des gens qui restent à terre et de ceux qui s’aventurent sur l’océan, il suffit de penser qu’au grand large les marins sont livrés à eux-mêmes; ils n’ont que très rarement la possibilité d’obtenir de l’aide extérieure, ils doivent être autonomes, tout réparer et se débrouiller avec les moyens du bord afin de regagner le port. Ils s’adaptent aux conditions de l’océan et à la plupart des situations, diront-ils. Mais, il y a des fois où les dieux Éole et Neptune sont impitoyables et donnent de grandes leçons d’humilité aux hommes qui s’aventurent sur cet océan, ceux-ci réalisent bien malgré eux leur petitesse face aux éléments.

Il y a de plus un sujet qu’on évite d’aborder, peu osent faire mention des risques de maladie qui peuvent nous affecter ou des accidents graves qui peuvent survenir à notre bord, car, même en étant prévoyants, raisonnables et axés sur l’aspect sécuritaire, il ne suffit que de quelques instants pour que la situation s’envenime et que notre univers bascule. L’océan s’est acharné plus d’une fois sur mon cas…Le chant des sirènes s’est fait entendre à plusieurs reprises. J’ai quand même réussi maintes fois à déjouer leurs stratagème.

Si j’étais un tout petit peu superstitieux, je pourrais m’imaginer qu’il y a eu de ces démons femelles, de ces poissons à tête et poitrine de femme dont les chants séducteurs auraient provoqué la perte de mes supers coursiers. Je sais que je n’aurais pu confondre le sifflement du vent dans le mât et les haubans avec leurs supposées mélodies envoûtantes, pour ne pas dire diaboliques… Fort heureusement, je ne crois pas à ces légendes mythologiques, si j’en fait état, c’est tout simplement pour obéir aux caprices de mon imagination.

En lisant « Le Chant des Sirènes » vous réussirez à vous imaginer le sang-froid dont doit faire preuve le navigateur en solitaire face à de telles situations de crise. Au beau milieu d’un océan.

Le Chant des Sirènes, par Georges Leblanc

 

ARGUMENTAIRE « LE CHANT DES SIRÈNES »
Par : Georges Leblanc

Cette fois-ci, à la lecture de ce quatrième livre intitulé « Le Chant des Sirènes » vous prendrez connaissance d’évènements inédits qui vous permettront de juger par vous-même et possiblement de trouver la réponse, à savoir s’il est plus simple et aisé de se tirer de situations périlleuses en mer, en étant seul ou entouré d’équipiers.

Les Sirènes ces démons femelles représentés par une forme de poisson avec tête et poitrine de femme et dont les chants séducteurs provoquent des naufrages.

N’est-ce pas ce que j’ai vécu ?

Il y a de nombreuses autres questions qui viennent à l’esprit des gens qui restent à terre et de ceux qui s’aventurent sur l’océan. Il suffit de penser qu’au grand large les marins sont livrés à eux-mêmes, ils n’ont que très rarement la possibilité d’obtenir de l’aide extérieure, ils doivent être autonomes, tout réparer et se débrouiller avec les moyens du bord afin de regagner le port.

Il y a, de plus, un sujet qu’on évite d’aborder. Peu de marins osent faire mention des risques de maladie qui peuvent nous affecter ou des accidents graves qui peuvent survenir à notre bord, car, même en étant prévoyants, raisonnables et axés sur l’aspect sécuritaire, il ne suffit que de quelques instants pour que la situation s’envenime et que notre univers bascule. Cela engendre des aventures humaines stressantes, peu communes qui ne peuvent être appréciées que pour les enseignements que nous en tirons.

La lecture du « Chant des Sirènes » permettra de vous imaginer le sang-froid dont doit faire preuve le navigateur en solitaire face à de telles situations de crise… au beau milieu d’un océan.

Georges Leblanc, skipper