Expériences: A parcouru plus de 200,000 milles nautiques
en deux décennies (dont plus de 45,000 milles en solo).
A participé à plusieurs courses internationales à la voile
en tant qu’équipier et skipper.
À 58 ans, Georges Leblanc originaire de Lévis, dans la province de Québec, au Canada, est un marin d’endurance qui a navigué sur plusieurs voiliers de course, du voilier de régate de 40 pieds jusqu’à faire partie de l’équipage de voiliers maxis.
À la tête de « l’Équipe de Voile Océanique » comme coordonnateur, il se caractérise par sa persévérance et sa résistance physique.
En 1996 il est élu « Marin de l’année » par la Fédération de Voile du Québec et aussi par le Yacht Club de Québec. Georges Leblanc s’est véritablement démarqué dans le monde de la course au large à la voile lors de la « Transat Québec/Saint-Malo » en 96. À cette époque, l’équipe de Georges, à bord du voilier Thriller est la seule équipe entièrement québécoise à avoir terminé cette course transatlantique. Fort de cette expérience, Georges Leblanc s’est par la suite activé à se préparer et à optimiser son voilier afin de participer à d’autres courses sur le circuit international.
À l’automne 98, il s’en est fallu de peu pour qu’il soit du départ de « La Route du Rhum 98 » (Saint-Malo/Pointe-à-Pître). En effet, lors de la qualification d’usage, il l’a échappé de justesse lors du naufrage de son voilier, frappé par le passage de l’ouragan « Danielle », d’une dépression, d’une collision avec un filet dérivant et un pétrolier; d’ailleurs à la suite de cette invraisemblable aventure il écrivait le livre « Au-Delà des Limites » aussi disponible en version anglaise sous le titre « Pushing the Limits ».
En plus, s’ajoutent à ses activités de course de nombreuses actions médiatiques, de nombreuses ciné-conférences dans le milieu scolaire et dans les entreprises. À tout cela s’ajoutent aussi quelques films et documentaires.
L’acquisition du voilier Open 60 « Océan » en 99 correspond bien à ses objectifs de performance et de fiabilité. Georges Leblanc compte ainsi se tailler une place sur le podium des grandes courses océaniques tout en faisant vivre au public en général ces grandes aventures humaines. Tel que planifié en 2000 il prenait part à la « Québec/Saint-Malo » et avec son Équipe il se méritait un podium avec une troisième place en classe monocoque. Et puis en 2002, il prenait le départ de la « Route du Rhum 2002 », et aussitôt après avoir accompli cette grande course en solitaire toujours assisté par son Équipe il se préparait déjà pour la plus grande transatlantique existante, la « Transat Jacques Vabre 2003 » communément appelée la « Route du café ». Il en prenait le départ le 1er novembre 2003 et comble de malheur, dans la nuit suivante, son voilier percutait ce qui pouvait être un conteneur immergé, ce qui mit une fois de plus sa vie en danger. Au lendemain de cette grande épreuve, il avait toujours le goût de naviguer en course et cette même année il recevait « Le Prix d’excellence et Hommage spécial » au Pléades 2003.
En 2004 toujours aussi impliqué, il assistait intensément l’équipe qui voyait à la construction d’un tout nouveau monocoque prototype de course avec lequel une équipe de course et lui-même prenaient le départ le 11 juillet 2004 à la « Transat Québec/Saint-Malo 2004 ». C’est cette même année qu’il était décoré de « La Médaille d’honneur de l'Assemblée Nationale ». Aussitôt revenu de cette dernière course il est déjà à organiser d’autres grandes aventures sur les océans avec ses voiliers de course au large. Ainsi, en 2005, il effectuait des courses contre la montre sur le Saint-Laurent et, depuis, se sont ajoutées trois traversées de l’Atlantique et il dénonçait la malpropreté des océans et la négligence des armateurs en lançant son deuxième livre « L’Océan Prédateur ». Le 23 juillet 2006, il prenait avec son équipage le départ de la deuxième édition de la « Dinartica » où ils finissaient la première étape en 1ère position en temps réel et ensuite, il effectuait en qualification solo le retour de la Norvège jusqu’à la France, et puis jusqu’aux Acores, sur le parcours de la course en solitaire « La Route du Rhum 2006 » et puis jusqu’au Québec. C’est en février 2008 qu’il lançait son troisième bouquin « Les Échos de l’Océan », et puis il prenait le départ pour la quatrième fois sur la « Québec /Saint-Malo 2008 » qui n’a pu être achevée suite à une collision avec un objet flottant. Le 15 septembre de cette même année lors d’une navigation dans le Golfe Saint-Laurent, un arbre transperçait l’étrave du Océan 65, lui et les cinq équipiers qui l’accompagnaient durent quitter le voilier qui coulait à pic, tous ont été sauvés grâce à à une excellente connaissance en sécurité. Cependant en 2009 il naviguait à nouveau sur le Océan Phénix… Et en 2010 il offrira un Programme de Formation Élite pour les navigateurs qui souhaitent élargir leurs horizons.
Cependant, malgré ses occupations professionnelles, il s’implique dans plusieurs autres activités à caractère social qui lui tiennent à cœur. Pour n’en nommer que quelques-unes : il a été durant cinq années consécutives président d’honneur du « Grand Triangle PQM.net », il a agi en tant qu’invité principal et présentateur aux neuf « Cafés de la Parole » dans le cadre des Fêtes du Québec Maritime, et il s’implique largement dans le Défi des Jeunes Marins, des Cadets de la Marine et auprès des jeunes des Centres Jeunesses du Bas Saint-Laurent où il a déjà effectué et où il effectuera encore des sorties en mer avec cette jeunesse et il a été président d’honneur de la Station Nautique Rimouski-Mitis; la toute première au Québec.
Par : Le responsable aux communications
Pour : Georges Leblanc
Le skipper
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« Je regarde par
l’arrière du voilier le sillon tracé par le passage de sa coque,
toujours il se referme, peu importe qu’il soit sinueux ou
rectiligne. Cependant préférant regarder par l’avant, contemplant
les horizons à atteindre, je visualise tout droit devant la proue de
mon coursier le cap à suivre, mon avenir. Sans cesse il s’agit de
bien naviguer, de s’adapter, car il y a et aura toujours des vagues
à franchir, de l’eau à parcourir… »